Déchets et plastique à Gran Canaria : un défi insulaire
(Article rédigé en collaboration avec notre partenaire Valérie de Nature canariensis)
À Gran Canaria, les paysages sont spectaculaires, entre montagnes, plages et océans. Pourtant, comme sur beaucoup d’îles, un problème discret mais bien réel s’accumule jour après jour : les déchets.
Sur un territoire limité, ce que l’on jette ne disparaît jamais vraiment.
Une île face à ses propres limites
Sur le continent, les déchets peuvent être transportés loin, enfouis ailleurs ou traités dans de vastes infrastructures.
Sur une île, la réalité est différente : l’espace est limité, les capacités de stockage le sont aussi, et une grande partie des produits consommés est importée, souvent emballée dans du plastique.
Résultat : beaucoup de déchets pour un territoire restreint.
Le plastique : pratique… mais envahissant
Le plastique est partout dans la vie quotidienne : bouteilles, emballages alimentaires, sacs, objets à usage unique. Léger, résistant, peu coûteux… mais aussi très lent à se dégrader.
Dans un environnement insulaire, il pose un double problème : sur terre, où il s’accumule, en mer, où il finit souvent par arriver ;(
Quand les déchets atteignent l’océan
Une partie des déchets plastiques finit par rejoindre l’océan, emportée par le vent, la pluie ou les cours d’eau temporaires.
En mer, le plastique se fragmente en microplastiques. Il est ingéré par la faune marine et perturbe les écosystèmes côtiers.
Même lorsque les plages paraissent propres, le problème est souvent invisible, sous la surface.
À Gran Canaria, le tri des déchets existe et progresse, mais il reste parfois mal compris ou inégalement appliqué.
Au-delà du tri, le vrai enjeu est souvent la réduction à la source : moins d’emballages, moins d’objets jetables, des habitudes plus durables.
Sur une île, chaque déchet évité est un déchet qui n’aura jamais besoin d’être traité.
Un rôle clé pour les écoparcs de l’île
À Gran Canaria, le traitement des déchets repose en grande partie sur deux infrastructures majeures : les écoparcs du nord et du sud de l’île.
Ces installations jouent un rôle essentiel pour le tri, le traitement et la valorisation des déchets produits chaque jour par les habitants et les visiteurs. Sans elles, la gestion des déchets sur un territoire insulaire serait tout simplement ingérable.
Des outils indispensables… mais pas une solution miracle
Aussi utiles soient-ils, ces écoparcs ont leurs limites. Leur capacité n’est pas infinie et leur efficacité dépend directement de ce qui arrive en amont : la quantité de déchets produits et la qualité du tri. Autrement dit, même les meilleures infrastructures ne peuvent compenser une surconsommation ou un manque de vigilance au quotidien. À Gran Canaria plus qu’ailleurs, la meilleure solution reste donc de réduire les déchets à la source, avant même qu’ils n’atteignent ces centres de traitement.
Pour en savoir plus, jetez un oeil à cette vidéo !
Assemblée Générale Ordinaire - Notez la date !
Vendredi 9 janvier 2026 à 19h00Chaque début d’année, le Club Francophone de Gran Canaria réunit...
Interview partenaire : AURICULOTERAPIA LASER & REIKI
Découvrons aujourd'hui Caroline de Auriculoterapia Laser & Reiki.LE CLUB : Salut Caroline !...
Les coulisses du Bureau : comment nous gérons la vie du Club
Quand on participe à un événement du Club Francophone de Gran Canaria (une sortie conviviale, un...
Plus besoin d'aller à Madrid pour refaire son passeport français
Depuis lundi, inutile d'aller au consulat de France à Madrid pour renouveler votre passeport.La...
Le vocabulaire canarien : vous parlez déjà espagnol ? Accrochez-vous… !
Parce qu’en arrivant aux Canaries, on comprend vite que « hablar español » ne suffit pas...
Interview partenaire : AGATHE CHEVALIER PHYSIOSANTE
Intéressons nous aujourd'hui à notre partenaire Agathe CHEVALIER - Physiosanté !LE CLUB : Coucou...