L’eau à Gran Canaria : une ressource précieuse à préserver
(Article rédigé en collaboration avec notre partenaire Valérie de Nature canariensis)
À Gran Canaria, il suffit d’ouvrir un robinet pour avoir de l’eau potable. Un geste banal… qui cache en réalité un défi environnemental majeur.
Sur une île, l’eau n’est jamais acquise. Et ici plus qu’ailleurs, chaque goutte compte.
Une île… sans grandes réserves d’eau douce
Contrairement à de nombreuses régions continentales, Gran Canaria ne dispose ni de grands fleuves, ni de nappes phréatiques abondantes.
L’île dépend principalement de trois sources : les barrages et réservoirs (alimentés par des pluies irrégulières), la récupération partielle des eaux souterraines, et surtout… la désalinisation de l’eau de mer.
C’est cette dernière qui fournit aujourd’hui une grande partie de l’eau consommée sur l’île.
La désalinisation : une solution indispensable… mais coûteuse
Transformer de l’eau de mer en eau potable est une prouesse technologique.
Mais cette solution a un revers : elle consomme beaucoup d’énergie, elle a un impact environnemental indirect, elle représente un coût important pour une île isolée.
Autrement dit, même si l’eau coule au robinet, elle n’est ni gratuite, ni illimitée. Bien au contraire !
Sécheresse et climat : un équilibre de plus en plus fragile
Les épisodes de sécheresse sont de plus en plus fréquents aux Canaries.
Les pluies sont moins régulières, parfois plus intenses, mais plus rares, difficiles à stocker efficacement.
Résultat : les réserves naturelles se rechargent mal, et la dépendance à la désalinisation augmente.
Une consommation souvent sous-estimée
Que l’on soit résident ou visiteur, il est facile de perdre de vue sa consommation d’eau :
douches longues, arrosage excessif, lavage fréquent, gaspillage involontaire.
Pris individuellement, ces gestes paraissent anodins.
Mais additionnés à l’échelle d’une île touristique, ils représentent des volumes considérables. Probablement difficiles à imaginer !
Une responsabilité collective… et positive
Prendre soin de l’eau à Gran Canaria, ce n’est pas renoncer à son confort.
C’est simplement adapter ses habitudes à la réalité d’une île.
En comprenant d’où vient l’eau que nous utilisons, nous participons à un équilibre plus durable — pour les habitants d’aujourd’hui, et pour ceux de demain.
À Gran Canaria, préserver l’eau, c’est préserver l’île !
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